Quand Elohîm est tout ce qui reste à une femme
On va explorer le parcours spirituel d'une femme qui se retrouve isolée, cette situation n’est pas un accident, ni une punition mais une préparation divine, le lieu de naissance de sa transformation en une fille du royaume.

Cette marche solitaire est douloureuse, un véritable désert. Quand les amis et le système de soutien disparaissent, quand les relations se brisent, quand les bruits s’éloignent, il ne nous reste plus que notre créateur Elohîm.

1. Qu​and les personnes s'éloignent, Elohîm entre dans nos vies

Il y a des moments où Elohîm permet que les personnes qui nous sont chères et nous entourent disparaissent afin qu'il se fasse de la place pour Lui-même dans nos vies. 
Il se trouve que ces personnes ne nous contact plus comme avant, ne sont plus disponible pour nous, ou les personnes en qui nous avons le plus confiance s’éloignent de nous ou nous trahissent. Ce n'est pas un abandon ni une punition, mais un alignement avec le plan du Seigneur dans nos vies.
 L’absence des autres dans nos vie est une invitation du Seigneur à le découvrir d’avantage. Le seigneur Yéhoshoua permet cela, et il ne faut pas en vouloir à ces personnes.

Comme Paul le dit dans 2 Timothée 4: 16 Personne n'est venu à mon aide dans ma première plaidoirie, mais tous m'ont abandonné. Qu'il ne leur en soit pas tenu compte ! 17 Mais le Seigneur s'est tenu près de moi et m'a fortifié, afin que par mon moyen la prédication soit pleinement accomplie et que toutes les nations l'entendent. Et j'ai été délivré hors de la gueule du lion.

Durant notre marche, on découvre que même quand personne ne nous soutient, le Seigneur est là. Il n’est pas intimidé par notre solitude, il l’utilise. Il laisse les personnes partir, pour que l’on se rende compte qu’il est le seul qui ne nous abandonne JAMAIS. Il laisse les gens nous décevoir pour qu’on apprenne qui est le SEUL qui est éternellement FIDÈLE. 

Yéhoshoua a été confirmé dans les eaux du baptême mais a été fortifié dans le désert. Le Seigneur, notre modèle par excellence, a fait des miracles en public mais a été former dans le secret pendant 30ans. 

Luc 3 : 21 Et il arriva que comme tout le peuple était baptisé, Yéhoshoua aussi étant baptisé et étant en prière, le ciel s'ouvrit, 22 et l'Esprit, le Saint, descendit sur lui sous une forme corporelle, comme celle d'une colombe. Et il survint une voix à partir du ciel disant : Toi, tu es mon Fils, le Bien-aimé ! C'est en toi que j'ai pris plaisir.
23 Et Yéhoshoua lui-même avait environ 30 ans en commençant, étant comme on pensait, fils de Yossef, d'Éli,…

Une femme bâtit par le Seigneur doit passer par l’isolation. Lorsqu’Elohîm bâtit la femme du côté de l’homme, il était endormi, donc elle était seule avec son créateur avant tout.

Genèse (Bereshit) 2 : 21 YHWH Elohîm fit tomber un profond sommeil sur l'être humain, qui s'endormit. Il prit l'un de ses côtés, et ferma la chair dessous. 22 YHWH Elohîm bâtit une femme du côté qu'il avait pris de l'être humain, et la fit venir vers l'être humain.

Le désert n’est donc pas un lieu de punition mais un lieu de formation.

2. Le silence permet d'entendre le murmure d’Elohîm aux portes de notre coeur

Une vie trop bruyante, où il y a trop de distractions, nous empêche d'entendre la voix douce d’Elohîm. Parfois, Il "vide la pièce" (fin de relations, amitiés qui s'éloignent) pour briser le bruit environnant, parce que la voix du Seigneur est rarement bruyante, mais douce comme des chuchotement à la porte de nos cœurs. 

Durant ce moment, où il y a le silence autour de nous, on prie différemment, pas parce qu’on devrait le faire mais parce qu’on doit le faire. On médite la parole pas par habitue mais parce qu’on a soif du Seigneur. On ne dépend plus des voix qui nous entoure mais de la voix qui nous vient d’en haut. Et à partir de là, vient la transformation.

C'est dans ce calme qu'une femme redécouvre son identité de fille du Roi et non plus seulement en fonction des autres ou de l’environnement dans lequel elle se trouve. On apprend également qu’on ne va pas chercher le Seigneur quand tout va mal mais parce qu’on s’est rendu compte, par sa grâce, qu’il est la fondation sur laquelle nous nous tenons. 

Psaumes 18 : 3 YHWH est mon Rocher, ma forteresse et mon Sauveur ! Mon El est mon Rocher où je trouve un refuge ! Il est mon bouclier, la corne de mon salut et ma haute retraite !

Yéhoshoua Ha Mashiah est le bâtisseur de notre destiné tout entière, même si nous sommes oubliés par les êtres humains, Elohîm nous voit.

Genèse (Bereshit) 16 : 13 Elle appela le nom de YHWH qui lui avait parlé : « Atta-El-roï », car elle dit : N'ai-je pas vu ici même celui qui me voyait ?

3. Elohîm retire les "béquilles" pour nous apprendre à nous tenir debout par nous même

Beaucoup de femmes dépendent des autres pour leur confort ou leur validation. Elohîm retire donc ces appuis (routines, besoin d'approbation, son désir de contrôler les situations, ressources matériels, son apparence, etc.) pour qu'elle découvre la force qu'Il a placée en elle. 
Quand le Seigneur fait disparaitre ces choses dans nos vies, il ne le fait pas pour briser nos vies, mais pour nous libérer. Il nous fait nous rendre compte de quoi nous avons réellement besoin : LUI, YEHOSHOUA.

Jérémie (Yirmeyah) 16 : 19 YHWH, ma force, ma forteresse et mon refuge au jour de la détresse ! Les nations viendront à toi des extrémités de la Terre et diront : En effet, nos pères ont hérité le mensonge et la vanité, choses où il n’y a aucun profit.

4. La douleur devient un enseignant, pas un ennemi

La douleur, est instrument puissant, un purificateur, que le Seigneur utilise pour nous transformer. Ces épreuves sont des exercices qui nous préparent pour notre destiné. Nous devons les surmontés, avec son aide bien évidemment ! 
Il ya des femmes qui ne font pas certaines prières profondes jusqu’à ce que leur âme se brise. D’autres ne recherchent pas le Seigneur, jusqu’à ce que tout leur soit ôté. Encore d’autres n’entrent pas dans leur destiné, jusqu’à ce que la douleur les y pousse.

Dans 1 Samuel (Shemouèl) 1 : Anne (Channah) a été moqué, incomprise, provoqué, détruite, vidé, mais ses gémissements n’ont pas repoussé le Seigneur, au contraire, elle s’est réfugiée dans des prières plus profondes qui l’ont rapproché du Seigneur, et son miracle est arrivé.

Jacques 1 : 2 Mes frères, estimez comme une entière joie quand vous rencontrez diverses tentations,3 sachant que le test de votre foi produit la persévérance.

Les douleurs que nous subissons maintenant, constitueront l’onction à venir dans nos vies. La douleur n’est donc pas une punition mais un véhicule que le Seigneur utilise pour nous emmener au ciel.

5. Redécouvrir sa véritable identité

Quand les opinions et les attentes des autres disparaissent, Elohîm révèle qui nous sommes vraiment. Comme Agar, abandonné dans le désert (Genèse (Bereshit) 16 ), elle réalise qu'elle est vue, choisie, et nommé par Elohîm. Elohîm devient notre miroir, on se voit au travers de ses yeux, pas rejeté, détruite, ou pas à sa place mais choisi, suffisante, et bâtit par lui.

On éclot en silence et on commence alors à voir en nous des traces de Deborah (guerrière), Ruth (loyauté), Esther (courage), Marie (soumission), ou comme d'autres femmes citées dans la Bible. La solitude est une école et devient donc notre sanctuaire.

6. Une foi inébranlable forgée dans l'isolement

Il existe une foi qui ne se construit que dans la solitude — une foi testée par le feu. 

1 Corinthiens 3 : 15 Si l'œuvre de quelqu'un est brûlée, il en souffrira la perte. Mais pour lui, il sera ainsi sauvé, mais comme à travers un feu. 

Jean (Yohanan) 12 : 24 Amen, amen, je vous le dis : Si le grain de blé étant tombé dans la terre ne meurt, il reste seul ; mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. 

Ce type de foi n’est pas celui d’une femme qui a tout, mais d’une qui a tout perdu et qui refuse de perdre sa grâce auprès Seigneur. Elle sait que le silence signifie la confiance totale en Elohîm. Sa foi ne se limite pas au résultat mais en Elohîm lui-même.
Cette femme devient "dangereuse" pour l'ennemi de nos âmes car plus rien ne l'ébranle : ni les départs, ni les tempêtes, car sa foi repose sur Elohîm seul.

7. La solitude est une "salle de délivrance", pas un retard

L’appel de chacune grandit dans les lieux calmes. L'isolement n'est pas un rejet, c'est une protection et un lieu d’incubation. Elohîm cache souvent les femmes qu'Il a l'intention d'utiliser puissamment, SES filles.

Luc (Loukas) 1 : 24 Et après ces jours-là, Éliysheba, sa femme, conçut, et elle se cacha l'espace de cinq mois, en disant : 25 C'est là ce qu'a fait pour moi le Seigneur aux jours où il m'a regardée pour ôter ma honte parmi les humains.

Certaines bénédictions sont trop saintes pour être vues, pendant un temps, dans les espaces publiques. La solitude est donc un lieu de conception, une matrice. Ma sœur, tu n’es pas ignorée mais couverte.

Esaïe 43 :  1 Maintenant ainsi parle YHWH, qui t'a créé, Yaacov ! Celui qui t'a formé, Israël ! N'aie pas peur, car je t'ai racheté. Je t'ai appelé par ton nom, tu es à moi ! 

Si tu te sens seule et si tu pleures sache que tu n’es pas délaissée, mais mise à part. Cette solitude n’est pas vaine, ton silence non plus. Cette solitude est la terre où le Seigneur plante une semence éternelle. Ne t’effondre pas, tu es en train de devenir la femme qu’Elohîm a voulue.

Quand une femme n’a personne d’autre que le Seigneur, elle ne faiblit pas mais elle est fortifiée, elle est remise sur le chemin du Royaume Céleste, notre Yéroushalaïm (Jérusalem) céleste et éternelle.

Une fois sortie de cette saison, princesse de l’Éternel des armées, tu deviens ointe, établie, juste, et inarrêtable.

Shalom  🙏🏾

Il faut noter que les références bibliques sont prises sur le site de la Bible de Yéhoshoua Ha Mashiah.

YEHOSHOUA HA MASHIAH (JESUS-CHRIST) EST ELOHIM (DIEU)